Causes internes et externes des maladies en MTC

14 novembre 2025

Cet article a une vocation informative et s’inscrit dans une démarche de bien-être. Il ne remplace pas un avis médical.

Pourquoi tombe-t-on malade ? La médecine chinoise répond à cette question vieille comme le monde avec une grille de lecture cohérente et imagée : les maladies naîtraient de « causes externes » (les agressions du climat), de « causes internes » (les émotions excessives), et de causes « ni internes ni externes » (le mode de vie). Comprendre ces causes, c’est, pour la MTC, la clé pour prévenir. Une vision fascinante, à découvrir comme un cadre de pensée et de prévention, sans la confondre avec l’explication médicale moderne des maladies. Voyons comment la médecine chinoise comprend l’origine des déséquilibres, et ce qu’on peut en retenir pour mieux prendre soin de soi.

La médecine chinoise classe les causes de maladie en trois grandes catégories. Les « causes externes » : les « six excès » climatiques (Vent, Froid, Chaleur, Humidité, Sécheresse, Feu) qui « agressent » le corps de l’extérieur (on « attrape froid », l’humidité « alourdit », etc.). Les « causes internes » : les « sept émotions » (joie, colère, tristesse, souci, peur…) qui, en excès ou trop durables, « blessent » les organes et « bloquent » l’énergie (la colère « monte » au Foie, la peur « descend » au Rein…). Et les causes « ni internes ni externes » : le mode de vie (alimentation déséquilibrée, surmenage, excès, manque de repos, traumatismes). L’idée maîtresse : la maladie survient quand une « agression » rencontre un « terrain » affaibli (un Qi défensif, le Wei Qi, insuffisant). Comprendre ces causes guide la prévention. Réserve : c’est un cadre énergétique et symbolique, pas la médecine moderne (il ne parle pas de microbes au sens scientifique). Une sagesse de prévention inspirante, qui ne remplace pas le médecin.

📋 Ce qu’il faut retenir : La MTC classe les causes de maladie en trois familles. Les causes externes : les « six excès » climatiques (Vent, Froid, Chaleur, Humidité, Sécheresse, Feu) qui « agressent » de l’extérieur (« attraper froid », l’humidité qui « alourdit »…). Les causes internes : les « sept émotions » (joie, colère, tristesse, souci, peur, etc.) qui, en excès ou trop durables, « blessent » les organes et « bloquent » l’énergie (la colère « monte » au Foie, la peur « atteint » le Rein…). Et les causes « ni internes ni externes » : le mode de vie (alimentation déséquilibrée, surmenage, excès, manque de repos, traumatismes). L’idée clé : on tombe malade quand une « agression » rencontre un terrain affaibli (un « Qi défensif », le Wei Qi, insuffisant), d’où l’importance de « renforcer le terrain ». Comprendre les causes guide la prévention. Réserve : c’est un cadre énergétique et symbolique, pas la médecine moderne (il ne décrit pas les microbes au sens scientifique). Une belle sagesse de prévention, qui ne remplace pas le médecin.

🧭 Les causes des maladies
Climat, émotions, mode de vie.

Une famille de causes

L’explication

Les causes externes : le climat qui « agresse »

La médecine chinoise a développé, il y a des millénaires, une théorie cohérente de l’origine des maladies, fondée sur l’observation. La première grande famille de causes, ce sont les « causes externes », c’est-à-dire les agressions venues de l’extérieur, et plus précisément du climat. La MTC identifie « six excès » climatiques, ou « six énergies perverses » : le Vent, le Froid, la Chaleur (de l’été), l’Humidité, la Sécheresse et le Feu. Dans la vie normale, ces énergies font partie du climat et ne posent pas de problème. Mais quand elles sont « en excès » (un froid intense, une humidité persistante), « hors saison » (un froid en plein été), ou quand le corps y est mal préparé ou mal protégé, elles peuvent « pénétrer » le corps et le « déséquilibrer » : elles deviennent alors « perverses ». Chaque « excès » a son « caractère » et ses manifestations typiques, par analogie avec ce qu’il fait dans la nature. Le Froid « contracte », « ralentit » et « bloque » : on « attrape froid » (frissons, nez qui coule clair, douleurs « aggravées par le froid »). Le Vent « bouge », « monte » et « change » : il est associé aux maladies qui « apparaissent vite », « se déplacent » (des douleurs « qui voyagent »), ou touchent le « haut » du corps. L’Humidité « alourdit », « colle » et « stagne » : elle est liée aux sensations de lourdeur, aux articulations « engourdies », aux digestions « pesantes ». La Chaleur et le Feu « brûlent » et « assèchent » : rougeurs, soif, fièvre « de chaleur ». La Sécheresse « dessèche » : peau, gorge et muqueuses sèches, toux sèche. Le Vent est considéré comme le « véhicule » des autres (on parle de « Vent-Froid », de « Vent-Chaleur »…). Cette vision, qui relie nos « petits maux » saisonniers au climat, a quelque chose d’intuitif : qui n’a pas « pris froid » dans un courant d’air, ou senti l’humidité « lui peser sur les articulations » ? Précisons d’emblée, car c’est important : cette description « climatique » est un cadre énergétique et symbolique. Quand la MTC dit qu’on « attrape le Vent-Froid », elle décrit un tableau de symptômes et une logique énergétique, et non, au sens scientifique, une infection par un virus ou une bactérie (notions que la médecine moderne a apportées). Les deux visions ne se superposent pas exactement : la MTC offre une « grille de lecture » du déséquilibre et de la prévention, à comprendre comme telle.

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Comment reconnaître les causes internes dans l’apparition des maladies

Les causes internes : les émotions et le mode de vie

La deuxième grande famille, ce sont les « causes internes », et c’est l’un des aspects les plus intéressants et les plus « modernes » de la pensée chinoise : la place centrale accordée aux émotions. La MTC identifie « sept émotions » (la joie, la colère, la tristesse, le souci ou la réflexion excessive, le chagrin, la peur et la frayeur) qui, lorsqu’elles sont « excessives », « brutales » ou « durables », peuvent « blesser » le corps de l’intérieur. Vivre des émotions est parfaitement normal et sain ; ce qui pose problème, c’est leur « excès » et leur « chronicité ». Chaque émotion est reliée à un organe et a un « effet » particulier sur l’énergie, selon une logique imagée et souvent juste. La colère et la frustration « font monter » l’énergie et « blessent » le Foie (on « explose » de colère, le sang « monte à la tête »). Le souci, la rumination et la réflexion excessive « nouent » et « bloquent » l’énergie de la Rate (les soucis qui « coupent l’appétit » ou « nouent l’estomac »). La tristesse et le chagrin « consument » et « affaiblissent » le Poumon (le chagrin qui « serre la poitrine » et « coupe le souffle »). La peur « fait descendre » l’énergie et « atteint » le Rein (la peur qui « coupe les jambes »). Même la joie, en excès (l’agitation, la surexcitation permanente), peut « disperser » l’énergie du Cœur. Cette vision, qui fait du « mal-être émotionnel » une cause de déséquilibre physique, rejoint étonnamment ce que la médecine moderne reconnaît aujourd’hui sous le terme de « somatisation » et de lien « corps-esprit » : on sait à quel point le stress chronique et les émotions « pèsent » sur la santé. La MTC l’avait formalisé il y a des millénaires. À côté des émotions, la MTC range une troisième catégorie, dite « ni interne ni externe » : le mode de vie. On y trouve tout ce qui « use » le terrain au quotidien : une alimentation déséquilibrée (excès de cru, de froid, de gras, de sucre, d’alcool ; repas irréguliers), le surmenage et l’excès de travail, le manque de sommeil et de repos, une activité physique inadaptée (sédentarité ou efforts épuisants), une vie sexuelle déréglée (selon la MTC), et les traumatismes (chocs, blessures). Ces facteurs « affaiblissent » progressivement le terrain et le Qi. Et c’est ici qu’apparaît le concept central de toute cette théorie : la maladie ne survient pas par la seule présence d’une « agression », mais quand cette agression rencontre un « terrain affaibli ». La MTC accorde une importance capitale au « Qi défensif » (le Wei Qi), cette « énergie de protection » qui circule à la surface du corps et le « défend » des agressions extérieures. Un Wei Qi « solide » résiste ; un Wei Qi « affaibli » (par le mode de vie, les émotions, la fatigue) laisse la « porte ouverte ». D’où l’idée maîtresse : ce n’est pas tant l’« agression » qui compte, que la « solidité du terrain ». On tombe malade quand le terrain est « vulnérable ». C’est cette idée qui fonde toute la prévention en MTC.

Pourquoi la connaissance des causes est-elle essentielle pour prévenir et traiter les maladies

🌍 Le saviez-vous ?

L’idée chinoise que les émotions « blessent » des organes précis se retrouve, étonnamment, dans notre propre langage : on parle de « se faire de la bile » (la colère et le Foie, organe de la bile), d’avoir « l’estomac noué » par le souci, le « cœur serré » par le chagrin, ou d’être « malade de peur ». Ces expressions, présentes dans de nombreuses cultures, témoignent d’une intuition universelle : nos émotions ont un « écho » dans notre corps. La médecine chinoise a simplement systématisé cette intuition il y a des millénaires. Et la science moderne, avec la « psychosomatique » et l’étude du stress, lui donne aujourd’hui un écho inattendu.

Comprendre les causes pour mieux prévenir

Pourquoi la médecine chinoise accorde-t-elle tant d’importance à comprendre les « causes » des maladies ? Parce que, fidèle à son esprit profondément préventif, elle considère que connaître les causes, c’est pouvoir agir en amont, avant que le déséquilibre ne s’installe. C’est l’application directe de son célèbre principe : « le sage soigne ce qui n’est pas encore malade ». De cette théorie des causes découle donc tout un art de la prévention, qui consiste à « renforcer le terrain » et à « limiter les agressions ». Face aux causes externes (le climat), la MTC conseille de se protéger des « excès » : se couvrir et se réchauffer face au froid et au vent (protéger la nuque, les reins), s’abriter de l’humidité, se rafraîchir et s’hydrater face à la chaleur, adapter son mode de vie à chaque saison. Mais surtout, elle insiste sur le « renforcement du terrain » : puisque c’est la « faiblesse » du terrain (et du Wei Qi) qui laisse la maladie s’installer, l’essentiel est de « consolider » sa vitalité et ses défenses. Et cela passe par l’action sur les causes « internes » et « de mode de vie », celles sur lesquelles on a le plus de prise. Sur le plan émotionnel : apprendre à gérer son stress, à « évacuer » ses émotions, à ne pas « ruminer », à cultiver la sérénité (par la relaxation, la méditation, le qigong), car un terrain émotionnellement « apaisé » est un terrain plus « solide ». Sur le plan de l’hygiène de vie : une alimentation équilibrée et adaptée (la diététique chinoise jouant ici un rôle central, pour « nourrir » et « renforcer » sans « encombrer »), un sommeil suffisant et réparateur, un repos respecté, une activité physique régulière et mesurée, et le respect des rythmes naturels (jour/nuit, saisons). C’est cette hygiène de vie globale qui « renforce le terrain » et « soutient le Qi défensif », rendant l’organisme plus résistant. On comprend ainsi la cohérence de toute la démarche : comprendre les causes pour agir sur le terrain, et renforcer le terrain pour prévenir. Mais gardons, ici, la juste mesure, qui est essentielle. Cette théorie des causes est un cadre énergétique, symbolique et préventif, une « grille de lecture » de la santé propre à la médecine chinoise. Elle a une grande valeur comme sagesse de prévention et d’hygiène de vie : se protéger du froid, gérer son stress, bien manger, bien dormir, respecter les saisons sont des conseils précieux et largement validés. Mais elle ne se substitue pas à la compréhension médicale moderne des maladies (microbes, mécanismes physiologiques, facteurs de risque), ni au diagnostic et au traitement médical. Quand on est malade, ce sont les causes « réelles » que le médecin identifie et traite ; la « grille » de la MTC peut accompagner une démarche de prévention et de bien-être, mais elle ne remplace pas la médecine. Pour tout problème de santé, tout symptôme qui dure, s’aggrave ou inquiète, c’est un médecin qu’il faut consulter. La sagesse des « causes » selon la MTC est une belle invitation à prendre soin de son terrain au quotidien, en complément, et non en remplacement, de la médecine.

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Comment prévenir durablement les déséquilibres internes et externes
Famille de causesDe quoi il s’agitPrévention
Externes« Six excès » climatiquesSe protéger du climat
Internes« Sept émotions » excessivesGérer stress et émotions
Mode de vieAlimentation, sommeil, surmenageHygiène de vie, renforcer le terrain

Une grille de lecture préventive précieuse, à comprendre comme une sagesse de bien-être, pas comme la médecine moderne.

🍀 Ce qu’on en retient

  • La maladie = agression + terrain affaibli
  • L’essentiel : renforcer le terrain et le Wei Qi
  • Climat, émotions, hygiène de vie : agir en amont

🔻 À garder en tête

  • Un cadre énergétique et symbolique, pas biomédical
  • Ne décrit pas les microbes au sens scientifique
  • Prévention de bien-être, ne remplace pas le médecin

Connaître les causes, pour mieux prendre soin de soi

La théorie des causes des maladies est l’un des plus beaux exemples de la cohérence de la pensée médicale chinoise. En classant les origines des déséquilibres en « causes externes » (le climat et ses « six excès »), « causes internes » (les « sept émotions ») et causes « de mode de vie », et en plaçant au centre l’idée que la maladie naît de la rencontre entre une « agression » et un « terrain affaibli », la MTC offre une grille de lecture intuitive et profondément préventive. Sa grande leçon, c’est l’importance du « terrain » : plutôt que de seulement « combattre » les agressions, elle invite à « renforcer » sa vitalité et ses défenses (le Wei Qi), par la gestion des émotions, une bonne hygiène de vie, une alimentation adaptée et le respect des rythmes naturels. Cette sagesse, qui fait écho à des intuitions universelles (le lien corps-esprit, l’importance de l’hygiène de vie), reste étonnamment actuelle et inspirante pour qui veut prendre soin de soi au quotidien. Gardons simplement la juste mesure. Cette théorie des causes est un cadre énergétique, symbolique et préventif, propre à la médecine chinoise. Elle ne décrit pas les maladies comme le fait la médecine moderne (qui a apporté la connaissance des microbes, des mécanismes physiologiques, des facteurs de risque), et la « grille » de la MTC ne se superpose pas à cette compréhension scientifique. Sa valeur est celle d’une sagesse de prévention et d’hygiène de vie, précieuse en complément, mais elle ne remplace pas le diagnostic et le traitement médical. Pour tout problème de santé, tout symptôme qui dure ou inquiète, c’est un médecin qu’il faut consulter, et c’est lui qui identifie et traite les causes « réelles ». On peut s’inspirer pleinement de la sagesse des « causes » selon la MTC pour renforcer son terrain et prévenir, par une vie plus équilibrée, tout en gardant la médecine d’aujourd’hui pour ce qui la concerne. Comprendre pourquoi l’on tombe malade, selon la belle vision chinoise, c’est avant tout une invitation à mieux prendre soin de soi, en amont, jour après jour, en complément de la médecine.

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📍 Mon regard : Cette théorie des causes m’a vraiment éclairé sur l’esprit de la médecine chinoise. Ce qui m’a le plus parlé, c’est l’idée que la maladie naît de la rencontre entre une « agression » et un « terrain affaibli » : ça explique pourquoi, dans un même courant d’air, l’un tombe malade et l’autre non. J’ai retenu la leçon pratique : plutôt que de seulement « me protéger » du froid ou des microbes, mieux vaut « renforcer mon terrain », bien dormir, gérer mon stress, bien manger. La place des émotions m’a frappé aussi, tellement juste avec ce qu’on sait du stress aujourd’hui. Mais je garde la tête froide : cette grille m’inspire pour la prévention, sans la confondre avec la médecine. Quand je suis vraiment malade, je sais que c’est mon médecin qui identifie et traite la vraie cause. Les deux visions se complètent, à leur juste place.

⚠️ À garder en tête

La théorie des causes des maladies en MTC (causes externes climatiques, émotions, mode de vie) est un cadre énergétique, symbolique et préventif, pas la médecine moderne. Quand la MTC parle d’« attraper le Vent-Froid », elle décrit un tableau et une logique énergétique, et non, au sens scientifique, une infection par un virus ou une bactérie : les deux visions ne se superposent pas. Cette grille a une grande valeur comme sagesse de prévention et d’hygiène de vie (se protéger du climat, gérer son stress, bien manger et dormir, respecter les saisons), mais elle ne remplace pas la compréhension médicale des maladies, ni le diagnostic et le traitement. Pour tout problème de santé, tout symptôme qui dure, s’aggrave ou inquiète, consultez un médecin : c’est lui qui identifie et traite les causes réelles. Inspirez-vous de la sagesse des « causes » pour renforcer votre terrain, en complément de la médecine, jamais à sa place.

Cette compréhension des causes débouche sur l’art de prévenir les maladies grâce à la médecine chinoise. Elle s’appuie sur les 5 éléments en médecine traditionnelle chinoise et sur ce qu’est le Qi en médecine chinoise.

Questions fréquentes

Comment distinguer une cause interne d’une cause externe ?

Schématiquement, les causes externes (les « six excès » climatiques : Vent, Froid, Chaleur, Humidité, Sécheresse, Feu) « agressent » de l’extérieur et donnent souvent des troubles « d’apparition rapide » (un coup de froid, par exemple). Les causes internes (les « sept émotions » en excès) « blessent » de l’intérieur et sont plutôt liées à des déséquilibres « de fond » et chroniques. Et le mode de vie « use » le terrain au quotidien. Mais ces catégories sont une grille de lecture énergétique de la MTC, pas un diagnostic médical. En pratique, pour tout symptôme qui dure ou inquiète, c’est un médecin qui doit identifier la cause réelle.

Pourquoi les émotions sont-elles si importantes dans la prévention ?

Parce que la MTC considère que les émotions « excessives » ou « durables » « blessent » les organes et « bloquent » l’énergie : la colère « monte » au Foie, le souci « noue » la Rate, etc. Un terrain émotionnellement « apaisé » serait donc plus « solide » et résistant. Cette vision rejoint ce que la médecine moderne reconnaît du lien corps-esprit et de l’impact du stress chronique sur la santé. Gérer son stress et ses émotions (relaxation, méditation, qigong, et soutien quand c’est nécessaire) est ainsi un vrai levier de prévention et de bien-être, en complément, bien sûr, d’un suivi médical pour tout problème de santé.

Quels gestes simples pour limiter sa vulnérabilité au climat ?

Selon la MTC, deux axes. Se protéger des « excès » climatiques : se couvrir et se réchauffer face au froid et au vent (protéger la nuque et le bas du dos), s’abriter de l’humidité, s’hydrater et se rafraîchir face à la chaleur, adapter son mode de vie aux saisons. Et surtout, « renforcer le terrain » et le « Qi défensif » par une bonne hygiène de vie : sommeil suffisant, alimentation équilibrée, gestion du stress, activité physique mesurée. Car c’est la solidité du terrain qui fait la différence. Ce sont des conseils de prévention et de bien-être ; pour toute maladie qui s’installe, consultez un médecin.

On ne tombe pas malade par la seule agression, mais quand elle rencontre un terrain affaibli. D’où la grande leçon de la MTC : renforcer son terrain.

Min L. Conceptrice du site

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